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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 13:08

Par Robert-Alain MOMNOUGUI*       http://www.arce.bf/spip.php?article194

Abstract :

The explosion of the information and communication technologies is like the computing treatments deportation which is traditionally located in local servers is done in remote servers: this is called Cloud computing which is delivery of computing as a service in French(infonuagique). The methodology of our approach take aims to provide contributions elements upon a new organization operating system. Applications and data are no more found in local computer, but figuratively speaking in a (“cloud”) composed of certain numbers of interlinked remote servers comprising of excellent bandwidth that is essential of fluidness of the system. In Africa specifically, status and resolution upon all confusions linked to the international bandwidth should be the access to  the service made by standard application easily available, most of time, for instance web navigator. Could we categorically introduce the cloud like the information  system component of the enterprise and as a further interface between the driver system and the classic operating system which it fuses in randomly?

This concept is seen as a major evolution by some analysts, or like a marketing trap by others, notably by Richard Stallman. From this perspective, it should be important to prepare a methodological and scientific study  with possibilities of econo-technico-regulatory impact estimation. All this will allow us to elaborate an impact Cloud theory, the actual telecommunication environment in most of African countries: legislation action, regulation, technical operations, functionalities, technical components,  and consumers.

Thereafter our contributions are building in detail upon impact, pointing the entire quantitative and qualitative telecommunication adjustment produced by the process which consequently allows us to first define the  telecommunication environment linked component (i); then action of cloud (j); and interactions between these ones and those ones(ij).Therefore, criteria series will serve to assess the importance of each interaction in the matrix that we build: Basis criteria and additional criteria(Bojórquez-Tapia and al., 1998). But as the impact assessment is often characterized by a high level indecisive proof,  and insufficient understanding level thus holding towards subjective, incoherent, and contradictory judgment, we will work for these assessment fuzzy logic as mathematic technique which could be used to perform complex or uncertain phenomena like those of the cloud computing impact.

In this work finally, the question is to perform the facts upon new digital ecosystem that are linked in telecommunication environment tools for their regulations.

In this way, we want to demonstrate that for organizations, the strategy should be oriented towards the introduction of digital components which can not be ignored under competitive regression difficulties knowing potential impact cloud computing assessment in our information and communication system environment. Therefore, nowadays, managers should create the virtual biotope in their organizations like the operating system towards information system assessed for strengthening the driver who faces of daily digital ecosystem. The importance of the digital mark will be reinforced by the exchanges virtualization, so African managers should participate in creation, development, maintenance and enrichment of the digital ecosystem which contributes nowadays undoubtedly to the creation of  merit.

It should be important for regulators to not only be concerned by economic data for ambitious markets, but to get serious control tools in order to ensure that telecommunications operators respect the terms of their contracts, the measure of traffic, debits and appropriated security tools. Using some statistics, we analyze the impact of telecommunications in Africa in order to propose contributions which could shed light to the recommendations given to regulatory institutions for the benefit of all  concerned.

 

Keywords: Digital ecosystem, human virtual biotope, regulation, cloud computing impact

 

L’explosion des technologies de l’information et de la communication est  telle que la déportation des traitements informatiques traditionnellement localisés sur les serveurs locaux est  faite sur des serveurs distants: cela est appelé le cloud computing ou informatique en nuage ou infonuagique. Peut-on introduire formellement  le cloud comme composante du Système d’Information de l’entreprise et donc comme interface supplémentaire entre le Système de Pilotage et le Système Opérant classique avec lequel il fusionne de manière aléatoire ?

Nos contributions sont construites en détail sur l’impact désignant l'ensemble des modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles des télécommunications (négatives ou positives) engendrées par ce  processus ou procédé qui nous emmène d’abord à définir les composantes liées à l’environnement des télécommunications(i), puis les actions du cloud(j) et les interactions entre celles-ci et celles là (ij). Ainsi, deux séries de critères vont servir à évaluer l’importance de chaque interaction dans la matrice que nous construisons: des critères de base et des critères supplémentaires(Bojórquez-Tapia et al., 1998).  Mais comme l’évaluation de l’impact est souvent caractérisée par un degré d’incertitude  très élevé et un niveau de compréhension insuffisant, emmenant ainsi à des jugements subjectifs, incohérents et contradictoires, nous exploiterons pour ces évaluations la logique floue comme technique mathématique qui sert à représenter les phénomènes complexes ou incertains comme ceux de l’impact du cloud.

Les Managers d’aujourd’hui doivent alors créer le biotope virtuel de leur organisation comme système opérant à travers un système d’information évalué pour renforcer son système de pilotage, car confrontés aux écosystèmes numériques quotidiens. L’importance de l’empreinte numérique va se renforcer par la virtualisation des échanges, ainsi les managers africains devraient participer aux  pôles de formations de création, de développement, de maintenance et d’enrichissement de ces écosystèmes numériques  qui contribuent indubitablement aujourd’hui à la création des valeurs.

Il serait donc important pour les régulateurs de ne plus se doter uniquement de données économiques des aspirations des marchés, mais d’avoir une sérieuse dotation d’outils de contrôle sur les respects de cahier de charge des opérateurs, la mesure des trafics, de débits et surtout des outils de sécurité appropriés. En termes de statistiques descriptives des actants et systèmes qui envahissent l’environnement des télécommunications en Afrique sont évalués sur leur impact et nous pourrons nous permettre de faire des contributions à travers des recommandations sur l’adéquation des institutions  de réglementations et de régulations à l’avantage de toutes les parties

Ces Travaux ont été présentés à la première (CARET) Conférence Africaine de la Régulation et l’Economie des Télécommunications qui a eu lieu du 26 au 28 octobre 2011 à Ouagadougou. au Burkina Faso par (ARCEP) et TELECOM Paris Tech.

 

 

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Robert-Alain MOMNOUGUI

Né le 22 octobre 1968 à Yaoundé au Cameroun

Expert-Ingénieur d’Etat en Télécommunication(1993 à l’ITO d’Oran en Algérie). Il est aujourd’hui  S.Directeur des Enquêtes et des Statistiques à l’Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun.

Chercheur à l’ENS Polytechnique de Yaoundé, à l’INRIA Rocquencourt-Paris 1997, il a été Assistant d’université au Cameroun(IUT de Douala [1997-1999] & Polytechnique). Expertise Multimédia par CUD et CIUF avec  comme Pool les FUNDP de Namur en Belgique en 1999.

 

 

 



* Contact : MOMNOUGUI  Robert-Alain, Expert-Ingénieur des Télécommunications, Sous-Directeur des Enquêtes et des Statistiques à l’AGENCE DE REGULATION DES TELECOMMUNICATIONS DU CAMEROUN, ORDRE NATIONAL DES INGENIEURS DE GENIE ELECTRIQUE, Member of ITU Expert Group on Telecommunication/ICT Indicators, CTO DTMS.B.P.6132 Immeuble Balanos,Avenue Giscard d’Estaing. Tél : +237 99776099 / +237 22230380-e-mail : robert-alain.momnougui@ties.itu.int; robert.momnougui@art.cm

 

 

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SOMMAIRE

 

Introduction

-1-Un nouvel environnement  pour une forme de vie virtuelle: Ecosystème numérique

-1.1-Les composantes de l’Ecosystème numérique

-1.2-Les Télécommunications comme médium de l’Ecosystème numérique

-1.3-Problématique, présence d’un système nuageux: Cloud computing

-1.4-Les cinq caractéristiques du cloud computing

-2- Biotope virtuel Humain, de la bande passante internationale, problématique du

cloud  

-2.1-Datawarehouse, Data Center

-2.2-L’emprise d’un nouvel habitat, logis de travail

-2.3-Une biocénose virtuelle réglementée à la mondialisation ou système proie    prédateur?

-2.4-Problématique sur quelques  environnements institutionnels actuels en

Afrique et dans le monde sur les télécommunications

-3-Impact du cloud computing dans les composants du système, outils d’évaluation par la logique floue

-3.1-Détermination des critères de l'étude d'impact  du cloud dans l’environnement des Télécommunications en Afrique

-3.2-L'impact du cloud et ses valeurs

-3.3-La perception de l'impact du cloud computing

-4-Contributions à une adaptation de l’Afrique au  cloud computing ou système opérant de l’organisation

-4.1-Adaptation aux concepts décisionnels, fonctionnels et opérationnels de l’organisation de production orientée pour la satisfaction des marchés

- 4.2-La forme d’organisation de régulation orientée pour le contrôle, protection des opérateurs, défense des consommateurs, règlement des litiges 

-4.3-Vingt recommandations pour une meilleure adaptation à la réglementation et à la régulation des télécommunications liées au  cloud computing

Conclusion

 

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MOMNOUGUI Robert-Alain

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Par Robert-Alain MOMNOUGUI
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 15:26

Management en mode virtuel en environnement de télécommunications

Management en mode virtuel en environnement de télécommunications

Contributions aux modèles, et outils décisionnels stratégiques de TIC pour Organisation en développement

Editions universitaires europeennes ( 14.10.2011 )

Par Robert-Alain MOMNOUGUI
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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 20:40

Cloud computing is a model for enabling convenient, on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, and services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction.

 

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Cloud computing provides computation, software, data access, and storage services that do not require end-user knowledge of the physical location and configuration of the system that delivers the services. Parallels to this concept can be drawn with the electricity grid, wherein end-users consume power without needing to understand the component devices or infrastructure required to provide the service. Cloud computing describes a new supplement, consumption, and delivery model for IT services based on Internet protocols, and it typically involves provisioning of dynamically scalable and often virtualized resources.

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It is a byproduct and consequence of the ease-of-access to remote computing sites provided by the Internet.

This may take the form of web-based tools or applications that users can access and use through a web browser as if they were programs installed locally on their own computers.[9] Cloud computing providers deliver applications via the internet, which are accessed from a Web browser, while the business software and data are stored on servers at a remote location.

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In some cases, legacy applications (line of business applications that until now have been prevalent in thin client Windows computing) are delivered via a screen-sharing technology such as Citrix XenApp, while the computing resources are consolidated at a remote data center location; in other cases, entire business applications have been coded using web-based technologies such as AJAX. Most cloud computing infrastructures consist of services delivered through shared data-centers. The Cloud may appear as a single point of access for consumers' computing needs; notable examples include the iTunes Store and the iOS App Store. Commercial offerings may be required to meet service level agreements (SLAs), but specific terms are less often negotiated by smaller companies.

 

--------------------------

----------------------------------)--------->KEYS CHARACTERISTICS

-----------------------

 

Taking into account the serious risks listed in the Risk section above, there are some advantages for a company that decides to benefit of a cloud computing service:

 

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  • Agility improves with users' ability to re-provision technological infrastructure resources.
  • Application Programming Interface (API) accessibility to software that enables machines to interact with cloud software in the same way the user interface facilitates interaction between humans and computers. Cloud computing systems typically use REST-based APIs.
  • Cost is claimed to be reduced and in a public cloud delivery model capital expenditure is converted to operational expenditure.This is purported to lower barriers to entry, as infrastructure is typically provided by a third-party and does not need to be purchased for one-time or infrequent intensive computing tasks. Pricing on a utility computing basis is fine-grained with usage-based options and fewer IT skills are required for implementation (in-house).
  • Device and location independence enable users to access systems using a web browser regardless of their location or what device they are using (e.g., PC, mobile phone). As infrastructure is off-site (typically provided by a third-party) and accessed via the Internet, users can connect from anywhere.
  • Multi-tenancy enables sharing of resources and costs across a large pool of users thus allowing for:
    • Centralization of infrastructure in locations with lower costs (such as real estate, electricity, etc.)
    • Peak-load capacity increases (users need not engineer for highest possible load-levels)
    • Utilization and efficiency improvements for systems that are often only 10–20% utilized.
  • Reliability is improved if multiple redundant sites are used, which makes well-designed cloud computing suitable for business continuity and disaster recovery.
  • Scalability via dynamic ("on-demand") provisioning of resources on a fine-grained, self-service basis near real-time, without users having to engineer for peak loads.
  • Performance is monitored, and consistent and loosely coupled architectures are constructed using web services as the system interface.
  • Security could improve due to centralization of data, increased security-focused resources, etc., but concerns can persist about loss of control over certain sensitive data, and the lack of security for stored kernels.Security is often as good as or better than under traditional systems, in part because providers are able to devote resources to solving security issues that many customers cannot afford.However, the complexity of security is greatly increased when data is distributed over a wider area or greater number of devices and in multi-tenant systems that are being shared by unrelated users. In addition, user access to security audit logs may be difficult or impossible. Private cloud installations are in part motivated by users' desire to retain control over the infrastructure and avoid losing control of information security.
  • Maintenance of cloud computing applications is easier, because they do not need to be installed on each user's computer. They are easier to support and to improve, as the changes reach the clients instantly.

 
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MOMNOUGUI Robert-Alain
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Par Robert-Alain MOMNOUGUI
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 16:27

MISE EN ŒUVRE D’UN PROCESSUS DE GESTION D’UN SYSTEME D’INFORMATION STATISTIQUE AU SEIN DE L’ART

 

 

MOMNOUGUI Robert Alain[1] , WANG SONNE Soazic E.[2]

RESUME :   Dans un souci d’harmonisation, d’automatisation et de gestion efficiente de données statistiques  inhérentes sur les télécommunications, l’Agence de Régulation de Télécommunications du Cameroun, par l’entremise de la Sous-Direction des Enquêtes et Statistiques s’est vu contraint de jeter les bases d’un processus de gestion d’un système automatisé d’information statistique. Au vu d’une mission à elle assignée sur la constitution et la mise  à jour d’une banque de données de ce sous- secteur. De plus, cette sous-direction a la charge de la conception et de la gestion du système d’information statistique relative à la branche des télécommunications.  Le présent article s’attèle à présenter de façon étayée, les sous ensembles et les actants tant externes qu’internes intervenant dans ce système en tant que pourvoyeurs de données statistiques du sous-secteur. L’utilisation concomitante du SGBD Access et du langage de programmation Visual Basic Editor 6.0 pour l’interfaçage nous guidera ensuite sur la mise en place de l’application à proprement parler, et son exploitation à titre expérimental, point de stockage des données statistiques sus recueillies devant faciliter la gestion des informations statistiques des acteurs du sous-secteur des télécommunications par l’édification d’une base de données. Ces nouvelles procédures de gestion du système s’information statistique sont donc en cours d’expérimentation à la Sous-Direction des Enquêtes et Statistiques. Les bases du nouveau système d’information statistique ainsi jetées, l’on note une amélioration dans la rapidité et le traitement de l’information statistique, la fouille (Data-Mining) et la saisie des données rébarbatives ayant cédé la place à un mode de gestion automatisé, et, donc, plus efficient. 

MOTS CLES : Procédures de gestion du  SIS, système d’information statistique, base de données.

 

 

ABSTRACT:  Cared about harmonization, automation and efficient management of statistical data related to Cameroonian telecommunications sector, the Telecommunication Regulatory Board, through the Sub-Direction of Inquiries and statistics were compelled in establishing the management process of an automated statistical system. The present article strives itself in presenting, subsets, even external or internal who intervenes into this system as statistical data providers. The conjugated use of the Data Base Management System ACCESS and the programming language Visual basic editor 6.0 for constructing the interface will lead us on the start up of the application, storage point of the previous collected statistical data, facilitating the management of statistical information of telecommunications sector’s actors by the construction of a database. These new procedures are still experimented at the Sub-Direction of Inquiries and Statistics. The bases of the new statistical information system threw; we denote an improvement in rapidity and data analysis. The new automation management mode has improved the data’s treatment mode done archaically.

KEY WORDS:          automated statistical information system management process, statistical information system, network user


I / GENERALITES SUR LE SYSTEME D’INFORMATION STATISTIQUE

I.1/ Définition

D’après l’imminent statisticien M. Levy, le Système d’information statistique se définit  comme un ensemble de ressources matérielles, humaines et procédurales organisées dans le but de fournir l’information statistique en temps voulu et sous une forme appropriée en adéquation avec les besoins des utilisateurs.

I.2/ Fonctions

Le Système d’information statistique au sein de L’ART est chargé de fournir l’information statistique pour la gestion efficiente des opérateurs de télécommunications et l’implémentation  de politiques idoines pour la branche par les autorités de tutelles.

I.3/ Objectifs

Le système d’information statistique au sein de l’ART présente, sans prétention aucune d’exhaustivité les objectifs ci-dessous :

*      Meilleur contrôle du flux de données statistiques provenant aussi bien des directions internes de l’Agence, que des institutions et directions externes à l’Agence

*      Meilleure régulation du sous-secteur des télécommunications, et la qualité des indicateurs, variables, composantes, et acteurs de la branche (visibilité en différé ou en temps réel sur les  tarifs pratiqués par les opérateurs, la qualité des services offerts par ces derniers, des localités couvertes, etc.) ;

*      Analyse des tendances des Télécommunications à long terme.

 

         I.4/ Composants du Système    d’Information Statistique de l’ART

Ø Les composants internes

*      La direction des études et de la Prospective (DEP) dont la sous direction des  enquêtes et statistiques pour des données technico-économiques des opérateurs de télécommunications, et la sous direction du développement des Télécommunications

*       La direction de la Concurrence et de l’Interconnexion

*      La direction de la Gestion des fréquences

*      La direction des Affaires juridiques et de la  Concurrence Internationale ;

*      La direction technique.

Ø Les composants externes

*   Les organismes internationaux tels l’Union Internationale des Télécommunications, l’UAT, l’ARTAC, etc.

*   Le ministère de tutelle technique de l’Agence ainsi que les opérateurs de télécommunications (Concessionnaires, exploitants de réseaux, Fournisseurs de service Internet)

 

II / Problématique

La récente diversité du  marché des télécommunications fortement marqué par l’arrivée d’une pléthore d’exploitants de réseaux des télécommunications et la multiplicité des sources de données posent avec acuité la nécessité d’une harmonisation, mieux d’une automatisation des données statistiques inhérentes au sous secteur des télécommunications par l’implémentation d’un système automatisé d’information statistique avec des procédures de gestion appropriées. Dans cet ordre d’idée, la construction d’une  application devant permettre  le stockage de ces données disparates s’avère capitale  en vue de la production d’une information statistique automatisée, garant d’une prise  efficiente de  décisions.

 

II.1/ Typologie des données

Les composants du SIS ci-dessus énumérés nous permettent de retenir la taxinomie de données suivantes :

II.1.1 /Les données internes

*      Les données technico-économiques des opérateurs de télécommunications

*       Les données  inhérentes à la concurrence et à l’interconnexion des opérateurs de télécommunications.

*       Les données de fréquence des opérateurs de télécommunications

*      Les données juridiques sur ces mêmes operateurs.

II.1.2 /Les données externes

*      Les données en provenance des organismes internationaux : UIT, UAT, ARTAC

*      Les données provenant des administrations nationales en charge des questions de télécommunications : MINPOSTEL, ANTIC, etc.

 

II.2/ L’informatisation en question

Afin de répondre à une présentation ordonnée, bien structurée et rapide des données statistiques, il est important de recréer la chaine d’enquête, de recueil, de collecte, de traitement, de stockage, d’exploitation, d’extraction, de publication et de diffusion de ces données de manière automatique, pour cela, l’automatisation de la chaine de transmission et l’informatisation des contenus et supports s’imposent. C’est ce processus de mise en œuvre qui est l’objet de ces travaux.

 

III / IMPLEMENTATION DU SYSTEME D’INFORMATION STATISTIQUE

L’A.R.T a mis en place depuis quelques années, par le biais de la sous direction des Enquêtes et statistiques un réseau de collecte des données auprès des sociétés et entreprises du sous secteur des télécommunications par l’envoi de questionnaires périodiques aux opérateurs des télécommunications. Cependant, ces procédures de collecte, maillon préliminaire du système d’information statistique, se heurtent après recueil, à l’épineux problème de stockage des données statistiques. L’application mise sur pied vient donc en complétude du système d’information statistique précédemment en vigueur en lui insufflant les fonctions de stockage, (base de données mise en œuvre via l’utilisation concomitante du S.G.B.D[3] Access  et  du langage Visual Basic) et de diffusion. Les nouvelles procédures du Système d’Information Statistique sont détaillées ci-dessous sous forme graphique :

image004

III.1/ la collecte des données

Elle se fera via l’implémentation de deux types d’enquêtes :

*      Les enquêtes exhaustives

*      Les enquêtes non exhaustives

III.2/ le stockage des données

La construction du MCD[4] constitue le point névralgique de cette partie du Système d’Information Statistique. Il est présenté ci-dessus :

 image007

 

III.3/ la diffusion de données

 

 

 

image008

 

 

III.4/ la sécurité du processus de gestion

La sécurité du système permet de gérer les utilisateurs ayant accès à la base de données ainsi que leur profil. Elle se matérialise par le formulaire d’authentification ci-dessous :

 

image010-copie-1

 

 

La sécurité des données se matérialise par les messages d’erreurs générées lors de la saisie d’un champ erroné. Ex : un numéro de téléphone ne saurait contenir des caractères alphabétiques.

 

 

IV/ FONCTIONNEMENT DU PROTOTYPE DU SYSTEME D’INFORMATION STATISTIQUE

Les nouvelles procédures de gestion du système d’information statistique ainsi proposées et en cours d’évaluation à la sous direction des enquêtes et statistiques permettent ainsi de pallier à la fouille rébarbative et lente précédemment enregistrée.

L’application ainsi déployée et son interface, avec formulaires et tables permettrait alors une amélioration dans la rapidité de la gestion de l’information statistique. Ces composants sont formellement présentés ci-dessous :

 

 

IV.1/ Les tables

   

 

image015

 

Unité d’enregistrement par excellence, elle facilite le stockage de l’information statistique après enregistrement préalable des informations au sein des formulaires et son extraction et sa fouille (Data Mining).

 

IV.2/ les formulaires

 

 

image013

 

Le formulaire ci-dessus pris à titre illustratif intervient à l’étape du recueil, puis de la collecte automatique de l’information statistique dans les différents identifiants, et champs des entités prédéfinis par les programmes: Saisie des informations des télécommunications, Gestion des services, localité, régime juridique des opérateurs, états statistiques, graphiques… et donc, après des données statistiques par les unités compétentes. Ce formulaire est constitué de champs qui permettent l’enregistrement des

données statistiques. 


 

V / CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

La mise en œuvre d’un processus de Gestion d’un système d’information statistique au sein de l’A.R.T s’inscrit dans une logique de développement du sous-secteur des télécommunications et du besoin d’informations statistiques fiables en temps différé et réel. La prise de décision en sera ainsi rendue plus facile et plus précise. Cependant, L’A.R.T présentant entre autre comme attribution la protection du consommateur vis à vis des opérateurs et des offres faites par ces derniers, devra  donc s’atteler à organiser des enquêtes par sondage en vue de mieux cerner la pénétration des services des télécommunications et la satisfaction du consommateur vis à  vis  desdits opérateurs. Le respect de cette dernière recommandation permettra donc à l’ART de mieux assurer son rôle de Gendarme du marché des télécommunications. L’outil de mise œuvre conçu à travers ces travaux sera fonctionnel  à la Sous-Direction des Enquêtes et des statistiques à titre expérimental bien que celle-ci disposait déjà d’un outil de gestion des calculs des indicateurs sur les opérateurs, exploitants de réseaux et fournisseurs de services des télécommunications conçu et réalisé par l’actuel Sous-Directeur afin de s’arrimer aux outils développés par certains organismes en occurrence l’UIT, dont les services en la matière  nous contactent semestriellement pour fournir à notre tour les données statistiques en ligne de la branche concernant notre pays. Les perspectives sont grandes pour la poursuite de ces travaux qui s’étendront et seront portés à votre connaissance sur les enquêtes et recueil de données en ligne : e-questionnaire./-


BIBLIOGRAPHIE

[1] Loi 98/014 régissant les télécommunications au Cameroun, 1998.

[2]  MOMNOUGUI R.Alain., (2008) « Guide  de la cellule des statistiques. », rapport

[3]   SIYAM (S), KUATE(S), DAHO(S) (2009)  « Réforme des télécommunications: Cas du Cameroun »

[4] TSAFAK D. (P) (2010) « régulation des tarifs d’interconnexion et de détail des services de télécoms fixes et mobiles au Cameroun »,  

[5] Georges GARDARIN (2003), « Base de données »

[6] Greg Perry (2004) Le programmeur: Visual Basic 6 en 21 Jours”, Campus Press.



[1] Ingénieur d’Etat des Télécommunications, Expert I.C.T. Sous-Directeur des Enquêtes et Statistiques,

J[2] Elève Ingénieur d’Application de la statistique en 4ème année à l’Institut sous régional de Statistique et d’Economie Appliquée (ISSEA): Contribution liée à la soutenance officielle (présentation de travaux) du 08 novembre 2010 à l’ISSEA, sous la direction de Mr Robert Alain MOMNOUGUI.

[3] Système de Gestion de Base de données

[4] Modèle conceptuel de données

Par Robert-Alain MOMNOUGUI
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 13:26

La Sous Direction des Enquêtes et Statistiques approuve les avancées qui sont faites par la hiérarchie dans les divers accords de l’ART, visant à impulser l’adéquation Université/Grande Ecole/Entreprise dans la prise en compte des travaux d’encadrement des mémoires de fin d’études de nos jeunes compatriotes, afin que les réalités qui ont fait des pays émergents et développés ce qu’ils sont aujourd’hui se réalisent aussi chez nous ; Le Sous Directeur des Enquêtes et des statistiques M. MOMNOUGUI Robert-Alain par cette voie a proposé six sujets de mémoire aux élèves finissants Ingénieurs de l’ENSPT, et un septième à une élève Ingénieur des statistiques venant de l’ISSEA, sujets sur lesquels ces Ingénieurs ont été à l’œuvre afin de réaliser des projections d’une prospective avérée dans la branche pour une meilleure régulation et le développement des télécommunications au Cameroun. 

 

Ces sujets ont eu pour thèmes :

 

1- Etude de l’ENUM (tElephone NUmber Mapping) en vue de donner une solution technique pour une baisse des coûts de la téléphonie au Cameroun[M. Bayang Norbert, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain]  ;

 

2-Elaboration des questionnaires pour Enquêtes en ligne (formulaire électronique) en vue de mettre en œuvre les recueils de données Statistiques des opérateurs Télécommunications du Cameroun [M. MBOUA Roger Baudry, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain]  ;

 

3-Cartographie des opérateurs des Télécommunications à base de support multimédia en ligne [M. PIEDJOU Stéphane, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain]  ;

 

4-Intemporalité sur les coûts de Télécommunications en prospective : étude des coûts des accès et services des Télécommunications en fonction des largeurs de bande de fréquences et des vitesses de transmission[ M. SOUGNA Zacharie, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain] ;

 

5-Question prospective sur l’évolution de la régulation des systèmes convergents des Télécommunications : exemple de l’ART actuelle EPA comme future AAI  [M. TCHINDA KAMETA Raoul, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain] ;

 

6-Exploration d’outils d’audit de sécurité pour une meilleure régulation des exploitants de réseaux et fournisseurs de service des télécommunications [M. ISSA Abbas, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain]  ;

 

7-Mise en œuvre d’un processus de gestion d’un système d’information statistique à l’ART [Mlle. WANG SONNE Elise, Directeur de mém. M. MOMNOUGUI Robert-Alain] ;

 

Nous projetons organiser des séminaires au sein de l’ART sous le patronage de M. le Directeur Général pour permettre à tout le personnel impliqué, et qui désire tirer profit des études et de la prospective des sujets abordés d’y participer. Sur ce, la Sous Direction des Enquêtes et Statistiques compte continuer à remplir ses rôles et prérogatives spécialement dans le cadre de la modification de l’organigramme de l’ART rendu public en avril 2010.

 

La gestion du système d’information statistique relative à la branche des télécommunications à l’ART incombe à la Sous Direction des Statistiques. Le Sous-Directeur ayant la charge de sa coordination au sein de l’ART. Elle a des responsabilités qu’elle mesure sur l’importance conjoncturelle du développement des Technologies et doit s’y arrimer. C’est dans ce sens qu’un système très actuel est bâti dans nos services afin  de recueillir et de collecter de manière diverse des enquêtes classiques ou automatisées, d’exploiter, de traiter, de vérifier ,de stoker, d’extraire, de vérifier, de valider, de publier, et de diffuser l’information statistique qui permet le suivi et la maîtrise de l’évolution du marché pour une meilleure lisibilité afin d’en évaluer l’impact dans l’économie et d’orienter les prises de décisions au sein de l'ART, tant des pouvoirs publics que privés pour le développement harmonieux des Télécommunications au Cameroun./-

Par Robert-Alain MOMNOUGUI - Publié dans : momnougui.robert.alain
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